jeudi 22 février 2007
La mort est proche....
lundi 5 février 2007
A la recherche du bonheur de Gabriele Muccino

samedi 27 janvier 2007
Un criminel devenu martyr?
Saddam Hussein a été exécuté le samedi 30 décembre 2006 par pendaison. Devenu chef du système dictatorial en Irak pendant trente-quatre ans grâce à un coup d’Etat en 1969, il avait depuis installé la terreur comme mode de gouvernement dans le pays. Trois ans après son arrestation par l’armée américaine, Saddam Hussein a été condamné à mort par le Haut Tribunal pénal irakien.
Cependant, malgré une sentence qui peut paraître justifiée, l’exécution du dictateur a provoquée de nombreuses réactions.
« La justice a été rendue au nom du peuple », a déclaré le chef du gouvernement, Nouri Al-Maliki. Oui la justice a été rendue car le peuple irakien a pu juger lui-même son bourreau et cette exécution s’inscrit comme une sorte de vengeance dans l’Histoire de l’Irak. Mais Saddam Hussein a été jugé uniquement pour le massacre de 148 habitants d’un village chiite en 1982, il n’a donc pas répondu de l’ensemble de ses actes devant la justice, de quoi laisser un goût amer aux irakiens face à cette exécution précipitée et aux crimes impunis.
De plus, appliquer la peine de mort à un dictateur accusé de « crime contre l’humanité » n’est-ce pas se rabaisser à imiter les crimes pour lesquels on l’a condamné ?
De même, Saddam Hussein a été exécuté le premier jour de l’Aïd (fête musulmane durant laquelle chaque famille sacrifie un animal pour commémorer la soumission d’Abraham à Dieu) ce qui le transforme ainsi aux yeux de la religion en martyr. Peut-on faire d’un criminel un martyr ? Est-ce réellement le statut que méritait l’ancien dictateur?
Enfin, Georges Bush a déclaré que cette exécution est «une étape importante sur la route de l'Irak vers une démocratie qui peut se gouverner, être autosuffisante et se défendre, et être un allié dans la guerre contre la terreur ». Rappelons que l'Irak est toujours victime d’une guerre civile particulièrement sanglante et qu’elle n’a découvert la démocratie que depuis quelques mois. Il apparaît donc difficile de croire qu’une exécution de ce type, réalisée dans de telles conditions soit propice à l’installation d’une démocratie sereine.
La conservation de la peine de mort étant une atteinte au « droit à la vie », la mort de Saddam Hussein résulterait plus d’un crime collectif que d’une condamnation digne d’une démocratie.
Valentine (TES)
mercredi 24 janvier 2007
Les Joyeux Urbains à Cluny !!!


Flora Mendez
dimanche 31 décembre 2006
Nouvelle année!
dimanche 24 décembre 2006
Bonne fêtes de fin d'année à toutes et à tous
dimanche 17 décembre 2006
La filière ES à l'honneur!

Bonjour à toutes et à tous
A ce jour, il n'est pas encore disponible mais cela ne va pas tarder.
Merci à Mathilde, Margot et Adrien pour leur prestation.
Longue vie aux blogs!
CE
jeudi 7 décembre 2006
Voyage à Paris des terminales ES
mercredi 6 décembre 2006
A propos d''économie et de sciences sociales
NB: le lien pour afficher les listes complètes des définitions se trouve en bas de page.
Margot (T ES)
lundi 20 novembre 2006
C'est le début de la célébrité!!!
Notre filière ES et notre établissement seront mis à l'honneur prochainement...
Je viens d'être interviewé par une journaliste de France Inter dans le cadre de la chronique "Blogs à part" de David Abiker et Alexandre Boussageon laquelle est diffusée tous les jours entre 6h20 et 6h25. J'ai pu m'exprimer longuement sur nos deux blogs. Naturellement, je vous indiquerai prochainement le jour de la diffusion (il faudra mettre vos réveils!). Mon intervention sera de 1 minutes 30 (maximum).
Une pub sur une radio nationale, c'est pas la classe? J'espère que France Inter tiendra ses engagements. On verra...
Longue vie à nos blogs et à la filière ES à La Prat's!!!
A demain.
CE
LE POUVOIR D'ACHAT: Ceux qui perdent et ceux qui gagnent.
Le pouvoir d'achat correspond à la quantité de biens et de services qu'un revenu permet à un individu de se procurer. A revenu constant, la hausse des prix entraîne une baisse du pouvoir d'achat, et inverssement pour une baisse des prix.
En France, le pouvoir d'achat augmente dans les statistiques. En va-t-il de même d'après la population?
Le ministre de l'Economie Thierry Breton affirme que "le pouvoir d'achat va augmenter de 2,3% cette année". Même si cette affirmation se vérifie dans les statistiques, elle ne correspond pas forcément à la réalité. Dans un premier temps, la hausse annoncée par Thierry Breton vient après un ralentissement brutal du pouvoir d'achat, en 2003 (+0,9%), suivi d'une reprise modérée: +2,2% en 2004 et 1,1% en 2005. Ces données étant largement infèrieures aux 3% des années 1998 à 2002.
De plus, l'économiste Michel Didier, à la tête de l'institut de conjoncture COE-Rexecode, reconnaît que "pour une partie importante des ménages, le pouvoir d'acaht a baissé ces dernières années." Effectivement, les jeunes, les familles monoparentales et les habitants de la capitale souffrent particulièrement de la hausse des prix. On remarque également que les employés, les salariés à temps partiel et les retraités ont vu leurs revenus s'éroder ou stagner.
Les salaires font-ils toujours à eux seuls le pouvoir d'achat et pourquoi?
Les salaires ne font plus à eux seuls le pouvoir d'achat: jusqu'en 1975, leur croissance annuelle, en termes réels, se situait autour de 3,5% en moyenne. Depuis, le rythme est d'environ 0,5% par an. La période récente confirme ces évolutions: de 1996 à 2005, le "salaire mensuel de base"-hors primes, indémnités et autres rémunérations- a progressé de 0,7%. Si l'on tient compte de ces compléments, le chiffre passe de 1%.
Néanmoins, le Smic échappe à ces règles: il bénéficie de différents coups de pouce, notamment du fait du passage aux 35 heures.
D'autres revenus jouent un rôle dans le pouvoir d'achat, mais ils restent différents entre les classes modestes et les classes aisées.
Pour les calsses modestes, ce sont les prestations sociales qui jouent un rôle essentiel."Grâce à un gros effort de restriction, la pauvreté dans la société française s'est réduite", note Sophie Boissard, directrice générale du Centre d'analyse stratégique. "Ceci explique en particulier que les écarts de revenus n'aient pas augmenté."
Pour les classes aisées, ce sont les revenus du patrimoine qui améliorent nettement l'ordinaire. Ces dernières années, ils sont particulièrement dynamiques (+4,9% en 2004 et +5,1% en 2005). Comme 10% des ménages les plus riches se partagent 40% des actifs, la manne n'est pas également répartie. Et cette situetion se transmet; aujourd'hui, plus de 13% des ressources des jeunes âgés de 25 à 35 ans viennent des donations, estime le Bureau d'informations et de prévisions économiques.
Finalement, quels sont ceux qui s'en sortent et ceux qui en souffrent?
Selon l'INSEE, entre 1996 et 2004, c'est le pouvoir d'achat des 10% les plus pauvres et celui des 10% les plus aisés qui a le plus progressé. Mais l'amélioration du sort des premiers est toute relative, puisque leurs revenus demeurent très bas.
Entre ces deux extêmes, une classe moyenne s'impatiente. Son devenir est désormais l'un des enjeux du débat politique.
Quelles-sont les raisons qui font que les ménages français n'arrivent plus à s'en sortir?
1. La hausse des prix n'est pas la même pour tous.
Les Parisiens par exemple, souffrent plus que d'autres, qui consacrent plus du cinquième de leurs dépenses au logement: entre 1998 et aujourd'hui, ce poste a bondi de 88%.
De même les jeunes et les familles monoparentales sont particulièrement touchés par la hausse du tabac (+ de 368% en 25ans): depuis 1989, ces deux catégories ont fait face à l'évolution cumulée des prix supérieure de 4 points à celle mesurée pour l'ensemble des ménages.
2.Les dépenses-contraintes augmentent.
Certaines factures ne sont pas négociables, comme les rembourcements d'emprunt, les charges de logement, les frais d'assurance ou encore le coût des transports publics. A elles seules, elles engloutissent, en moyenne, 39% du revenu disponible des ménages, estime Bipe dans une étude réalisée pour Michel Edouard Leclerc, un niveau jamais atteint.
D'autres dépenses se révèlent de plus en plus pénalisantes, comme l'entretien d'une voiture, les frais d'essence, certaines dépenses de santé, les frais d'éducation ou encore de garde d'enfants qui ont considérablement augmenté au cours des dernières années.
Quelque soit leur niveau de revenu, tous les ménages ont augmenté, de 3,7% en moyenne dans leur budget, leurs dépenses de communication au cours des dix dernières années. Il en va de même pour la culture et les loisirs.Et les plus modestes plus que tous les autres. Chez eux, contrairement à toutes les autres catégories, mêmes les dépenses liées à la voiture progressent: elles pèsent 8% plus lourd dans leurs dépenses qu'en 1995.
3.Les Français ont de nouvelles habitudes.
Le consommateur privilégie les dépenses de confort. Après l'energie et le tabac, ce sont les loisirs, les frais d'hôtel et les services domestiques, qui pèsent le plus sur le pouvoir d'achat: plus chers, ils ont aussi consommé davantage. Plus de 1 personne sur 2 possède un ordinateur à domicile et 1 sur 3 une connexion à Internet. Les Français dépensent toujours plus et ne perçoivent pas d'amélioration sur leur compte en banque: encouragée par le battage médiatique et la course à l'innovation, leur frénésie annihile l'amélioration de leur pouvoir d'achat.
4. Le rôle perturbateur de l'euro.
Entre 2000 et 2001, la grande distribution a fortement augmenté ses prix: de 4 à 6%. Il aura fallu l'intervention du ministère des Finances en mars 2001-et la signature d'un accord de "neutralisation des prix" jusqu'à mars 2002 par cinq organisations professionnelles-pour enrayer l'envolée. Depuis 2001, nombre de biens de consommation courante ont vu leurs prix flamber, notamment le pain, l'essence, le tabac ou encore le café. Et voilà pourquoi, cinq ans après l'arrivée de l'euro, les consommateurs associent toujours monnaie unique et inflation inique.
Mathilde BRIOT
lundi 13 novembre 2006
Sommet Chine-Afrique
Réunis à Pékin, les 24 chefs d'Etats africains et la Chine ont mis en place des mesures d'aides et de soutien en ce qui concerne le continent africain (doublement de l'aide financière sur trois ans, annulation d'une partie de la dette, prêts à taux préférentiels etc...). Le président chinois, Hu Jintao, a rappelé que la Chine attache une importance particulière à la qualité de ces relations.
Cet événement a été dominé par la coopération économique mais a également permis de renforcer les liens politiques qui unissent la Chine et l'Afrique tout en évinçant les questions embarrassantes comme la situation catastrophique du Darfour : « S'il existe un seul pays capable de jouer un rôle important, c'est la Chine », disait Jan Pronk, envoyé spécial de l'ONU, tout juste expulsé du Soudan. Pékin n'a pas voté la résolution du 31 août qui devait envoyer 20 000 soldats et policiers au Darfour afin de relever la force de l'Union africaine. Mais elle n'y a pas non plus opposé son veto. L'ambiguïté tient à d'énormes investissements pétroliers. Le Soudan exporte vers la Chine l'essentiel des 500 000 barils qu'il extrait chaque jour. Les compagnies chinoises auraient investi jusqu'à 7 milliards de dollars dans le pays.
La plus grande réunion jamais organisée par la Chine s'est conclue par l'adoption d'un nouveau plan d'action pour la période 2007-2009. Le texte, adopté à l'unanimité, met en avant " l'égalité politique, la confiance mutuelle, la coopération économique gagnant-gagnant et les échanges culturels". Ce document demande aussi aux pays riches de "tenir leurs engagements" sur l'ouverture de leurs marchés, l'aide financière et l'allègement de la dette. 16 accords commerciaux, entre douze sociétés chinoises et des gouvernements et des compagnies africaines, représentant un montant total de 1,9 milliard de dollars ont été signés. la Chine s'est également engagée à construire des hôpitaux et à accorder 300 millions de yuans (37,5 millions de dollars) pour lutter contre la malaria. Enfin, près de 300 jeunes volontaires chinois devraient se rendre sur le continent africain pour y construire une centaine d'écoles dans les zones rurales. La Chine a annoncé aussi son intention de faire passer le nombre de bourses pour les étudiants africains de 2000 à 4000 d'ici 2009.
Pour finir, avec sa politique de "non-ingérence", la Chine est d'autant mieux accueillie en Afrique malgré la contestation de groupes de défense des droits de l'homme. En effet, elle pose peu ou pas de conditions à ses relations avec des pays pointés du doigt en Occident, tels le Soudan ou le Zimbabwe. Ils estiment qu'en refusant l'amélioration des libertés, l'engagement de la Chine en Afrique renforce des gouvernements soumis à la pression des Occidentaux. "La politique de la Chine a non seulement maintenu certains des pires responsables d'atteintes aux droits de l'homme du continent mais aussi affaibli les moyens de pression des pays tiers pour obtenir un plus grand respect des droits de l'homme", souligne Human Rights Watch, défenseur des droits de l'homme.
Il faudra attendre 2009 le prochain sommet Chine-Afrique qui se déroulera en Egypte.
Valentine (TES)
jeudi 9 novembre 2006
"Prètes-moi ta main", le nouveau film d'Eric Lartigau
La vie est facile pour Luis, 43 ans, célibataire heureux, épanoui dans son métier, aimé, couvé, chouchouté par sa mère et ses cinq soeurs. Mais un jour ou l'autre il fallait bien que ces femmes ne puissent plus, et comme elle le disent si bien à Luis( alias Alain Chabat), "nous ne sommes pas ta femme". Dès lors, il va décider d'engager la majestueuse Charlotte Gainsbourg pour qu'elle se marie avec lui, et qu'elle le quitte au moment du mariage. Un paris audacieux qui lui permattra d'être couvé par sa mère et ses soeurs durant encore quelques années. Néanmoins, les choses risquent de ne pas se passer comme prévu pour nos deux compaires...Un film tout en légèreté où on retrouve une Charlotte Gainsbourg plus radieuse que jamais, et un Alain Chabat qui ne cessera jamais de nous faire rire. Cependant, le jeu des acteurs ne fait pas tout et vous risqueriez d'être deçu par une histoire qui tourne un peu en rond....à vous de me donner votre avis!!!!
Briot Mathilde.
dimanche 5 novembre 2006
Qui veut croquer la pomme?
APPLE et le succès de son iPOD
Les résultats économiques et financiers de l'entreprise Apple ont été spectaculaires sur l'exercice 2005-2006 : augmentation du chiffre d'affaires de +39%, augmentation de son bénéfice net de +50%, hausse du cours de l'action de +158% depuis le mois de juillet 2006...
Lettre de Laura
Vous vous rappellez de moi?! Laura...
J'ai passé 3 ans au lycée de Cluny, cela du à un redoublement ( je n'en suis pas si fière ), et aujourd'hui alors que je passe mon année de terminale ES dans un lycée différent, de nombreux souvenirs me reviennent.
Tout d'abord ce petit lycée... ce calme! Cela était si bon d'arriver le matin au lycée sans se fondre dans une masse de personnes toutes similaires. Aujourd'hui je me rends nettement compte des différences, me retrouver dans un lycée de 1200 élèves... et bien ça change.
De plus, les enseignants vous manquent quand même après 3 ans. Chacun d'eux avait une façon bien personnelle de faire accrocher à son cours... désormais ce n'est plus pareil pour moi, me refaire à de nouveaux professeurs, et de plus je l'avoue beaucoup moins "attractifs" que les enseignants clunysois.
Après ça a été un choix pour moi... Mais j'avoue sans aucune honte que mon petit lycée de Cluny me manque. Lorsque l'on s'y trouve depuis 2-3 ans, la saturation commence mais il suffit de changer pour réaliser qu'il était en fait bien sympathique.
Je tiens également à remercier sincèrement Mme Clergue ainsi que Mme Jacquet-Dupuis pour le soutien qu'elles m'ont apporté tout au long de ma première ES. J'ai eu des passages difficiles et heureusement qu'elles ont pu être là pour moi à chaque fois que j'en avais besoin. C'est pour cette raison que je tiens à leur adresser un grand MERCI.
Pour finir, je tiens à saluer l'ensemble des terminales ES du lycée. Vous me manquez tous très fort. J'espère tous vous revoir. J'en profite pour signaler à l'ensemble de la classe que je suis plus facilement joignable par e-mail (laura.aze@infonie.fr) que par téléphone, de plus la réponse sera assurée.
En tout cas, je souhaite à tout le monde de réussir son année afin de pouvoir fêter ça tous ensemble !!
Je vous envoie à tous ; surveillants, administration, enseignants et élèves mes plus agréables pensées.
Laura
ps: Attendez-vous à me voir un jour à Cluny mais je ne dis pas quand... "
publié par Valentine (TES)
vendredi 27 octobre 2006
Nouveau nouveau!!!
Il a été créé et est dirigé par les eleves de Es.
http://pratspov2007.blogspot.com
Un forum a également été mis en ligne pour venir discuter de ces articles posté sur les blogs ainsi que de parler de l'actualité (cinematographique, politique, musicale, economiques, diverse...)
http://made-in-ses.xooit.com
jeudi 12 octobre 2006
'Prend TA main dans MA gueule", le nouveau spectacle des Trapettistes, à Cluny les 26 et 27 octobre 2006
J’ai profité de cette semaine de repet’ pour aller poser quelques questions à Florian, membre « guitaro-chanteur » du groupe.
♫ Comment a commencé l’histoire des Trapettistes ?
Florian : Il y a 10 ans, en 1997. Tout au début il y a eu la rencontre entre Eddy et moi-même, ainsi qu’avec mon cousin Christophe. Le groupe a débuté avec nous 4, Estelle, elle-même cousine de Christophe faisait également partie de la bande. Au tout début nous faisions juste cela pour s’amuser, en jouant seulement des reprises, des negresses vertes ou des VRP par exemple. Puis au fur et à mesure nous nous sommes mis à jouer nos propres compositions.
♫ Qui fait quoi dans le groupe ?
Florian : Moi j’écris. Quand Christophe faisait parti du groupe nous écrivions tous les deux. Au niveau des arrangements, de la musique, tout le monde apporte son grain de sel.
Sur scène Eddy (CHEVALIER) s’occupe de la basse, contrebasse et guitare. Elodie (BERNIGAL) joue de l’accordéon, batterie, clavier et guitare. Estelle (BERNIGAL) garde son accordéon et sa clarinette et moi toujours guitare (avec cette fois si guitare électrique en plus !)
Le changement par rapport aux précédents spectacles c’est qu’il n’y a plus de leader vocal : tout le monde chante. Il existe un réel équilibre au niveau de la présence de chacun sur scène (équilibre difficile a trouver dans un groupe…mais comme ont su le faire les Wriggles et comme le font les Joyeux Urbains)
♫ Quels sont les autres changements par rapports aux autres spectacles ?
Florian : C’est vraiment quelque chose de nouveau, ça reste du Trapettistes, mais évolué. Nous avions l’habitude de demander a Fred Radix pour notre mise en scène mais pour apporter la nouveauté que nous recherchions nous avons fait appel à Dominique Comby (metteur en scène de Fred Radix même).
De plus, dans ce spectacle chacun apporte sa touche. Les chansons que j’ai écrites sont destinées à tel ou tel membres du groupe, le spectacle correspond davantage à tous et toutes.
♫ Etes vous prêts ? Vous avez travaillez longtemps dessus ?
Florian : Certaines chansons ont déjà été écrites il y a de cela quelques années, ou mois. Nous avons pu travailler 15jours par mois de juin à octobre, avec notre metteur en scène. Nous avons d’abord et beaucoup travailler sur notre présence scénique, les déplacements, nos postures, les émotions que l’on souhaitait transmettre puis nous avons travailler sur les chansons, notre façon de les présenter et de les jouer sur scène. Pour cet hiver nous avons bossé sur un spectacle plus théâtre mais à partir du printemps il sera joué d’une manière un peu différente, plus « rock », plus pour les festivals.
♫ Pour finir…pourquoi ‘Les Trapettistes’ ?
Florian : Nous recherchions quelque chose qui nous correspondait vraiment, au fait que nous mélangions différents genres, que sur scène nous changeons d’instruments de chanteurs etc…. enfin ça correspond au mélange de trapéziste et tromboniste…avec ce coté « absurde » du fait que ce mot …ne veut rien dire !
« Prend ta main dans ma gueule » …comme son nom l’indique, est un spectacle qui vous laisse le choix des interprétations : est-il espiègle, tendre, violent, drole… ?! Surprenant sans aucun doute, décalé évidemment !...mais par rapport à quoi, a qui ?...et dans quel sens ?
Les deux filles et les deux garçons, musiciens, interprètes à tour de rôle, s’amusent visiblement à donner un certain oblique à leurs chansons, leurs personnages, bousculent les a priori, les certitudes les couleurs musicales (jazz, musette, rock, reggae…) armées d’une douzaine d’instruments d’une complicité sans faille et d’une conscience aiguë de l’importance du dérisoire.
Si vous souhaitez passez une agréable soirée, rendez vous les 26 et 27 octobre au théâtre de Cluny à 20h30 (renseignements-reservations Clun Culture : 03.85.59.10.96 )
Si vous souhaitez suivre davantage les Trapettistes, sachez que leur spectacle « La télé en panne » sera joué jusqu’en avril 2007 et que leur nouveau Cd (auquel vous pouvez souscrire…pour plus d’info aller sur leur site : www.trapettistes.com) sortira en février 2007
En espérant vous voir nombreux au théâtre les 26 et 27, merci à Florian pour l’interview !
Flora MENDEZ
P.S: désolée pour l'instant quelques problemes techniques pour l'affichage des photoslundi 2 octobre 2006
Inside man réalisé par Spike Lee


Ce devait être le hold-up parfait, le chef-d'oeuvre d'un génie du crime.
Le décor : une grande banque de Manhattan. Les protagonistes : un commando masqué, cagoulé, lunetté et des dizaines d'otages affolés, contraints de revêtir la même combinaison passe-partout que les braqueurs.
L'enjeu : la salle des coffres et ses trésors ? Ou un vieux secret dont seuls deux personnes connaissent l'importance.
Aujourd'hui, confiné dans une cellule, le cerveau de la bande s'explique. Mais attention, chaque mot compte, et aucun indice ne vous sera livré au hasard. Prêts ?
Ce matin-là, donc, quatre peintres en batiment franchissaient le seuil de la Manhattan Trust Bank...
Un film captivant qui vous laisse le suspens juqu'à la fin du film. On a une réelle dimension sociale dans ce chef-d'oeuvre du 7ème art. Sortie prévue pour le 25 octobre 2006.
Mathilde BRIOT
Indigènes: la mémoire dans l'assaut.

Avec le repli des forces nazies, en 1943, les Alliès organisent, depuis le Maghreb, un débarquement en Italie. Jusque dans les villages les plus reculés d'Afrique du Nord, mais également dans toutes les colonies françaises, les recruteurs tentent de convaincre les habitants: ils doivent s'engager pour liberer la "patrie". Malgré les rétissences de sa mère, le frêle SaÏd (Jamel Debbouze) rejoint le 7ème bataillon commandé par le sergent Martinez. Là-bas, il y rejoindra Yassir (Samy Naceri)venu gagner l'argent nécessaire pour le mariage de son frère, Messaoud (Roschdy Zem)fasciné pour la France qu'il idéalise et enfin Abdelkader (Sami Bouajila) bercé d'ambitions. C'est alors le début d'une longue aventure pour les quatre hommes...
Il fallait s'en souvenir, le dire et le filmer. Se souvenir que des hommes sont morts pour libérer la France du nazisme. Des Français, des Anglais, des Américains, des Polonais et, oubliés des manuels d'histoire et de la mémoire collective: des Indigènes. Peu évoqués dans les manuels scolaires, l'engagement de ces 130000 tirailleurs algèriens, maroccains ou encore tunisiens sera pourtant déterminant pour le succès allié. "Indigènes" de Rachid Bouchareb, couronné d'un prix collectif d'interprétation masculine au festival de Cannes où il a été longuement applaudi pour son vibrant plaidoyer, dénonce donc l'injustice faite aux soldats venus des colonnies et rend hommage au rôle actif qu'ils ont joué dans la liberation de la France. Le film s'attarde ainsi sur quatre d'entre eux. En dépit d'une amertume croissante, ils vont aller jusqu'au bout de leur engagement, sur le front d'un village alsacien. Lors de cette ultime bataille, Rachid Bouchareb y saisit la peur, le dépacement de soi et l'imparable issue d'une lutte inégale. Ce grand moment de pur cinéma classe "Indigènes" à une position de choix dans le film de genre. Ce dernier ne reste pas cloisonné dans un "frère d'armes" du Maghreb. Il délivre un message fort pour dénoncer l'affront que la France fait à elle-même en niant le principe d'égalité et de fraternité. Affront d'hier en séparant les soldats en deux catégories, affront d'aujourd'hui à refuser aux vétérants des anciennes colonies le versement de leur pension. Une oeuvre nécessaire donc, doublée d'un bon film de guerre. Enfin, le site internet d' "Indigènes" s'inscrit dans la continuité du film. Il lance un appel au Président Chirac "pour l'égalité des droits entre les anciens combattants français et coloniaux" soulignant cette terrible vérité: "un français invalide de guerre vaut trois Sénégalais et onze maroccains". Après avoir assisté, ému, au film qui constitu une véritable réussite, Jacques Chirac a fait savoir que cette injustice serait réparée. Ce n'est que juste cause.
Adrien Chatelet
jeudi 28 septembre 2006
Vous cherchez à évoluer professionellement ?

"Dans les locaux du Médiapôle de Chalon-sur-Saône s'est tenu le forum d'information sur la rentrée du CNAM (Conservatoire National d'Arts et Métiers) qui aura lieu le 2 octobre.
Le CNAM est un grand établissement supérieur public sous tutelle de l'éducation nationale qui propose des formations continues hors temps ouvrable, permettant ainsi aux employés d'une entreprise d'assister à des cours de 18 heures à 21 heures ou le samedi matin.
Les matières enseignées sur trois sites, l'IUT, le Médiapôle et l'ENSAM de Cluny, sont très variées : de l'électrotechnique à l'économie-gestion en passant par le management, la mécanique ou la communication, il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges et pour tous les niveaux.
Mr Enjary est intervenant en économie, matière qu'il enseigne également au lycée la Prat's à Cluny, et pour lui le CNAM est très positif : "la manière avec laquelle j'enseigne au CNAM est un peu différente de celle que j'adopte en établissement scolaire, parce qu'il s'adresse à un public adulte, hétérogène et expérimenté. Cela m'oblige à une exigence, vis-à-vis de mon enseignement, dont je peux ensuite me servir pour mes classes. C'est un chalenge très interessant et très enrichissant de devoir être à la hauteur de tous les élèves quel que soit leur profil."
Des enseignants ayant cette philosophie ne sont pas fréquent dans le système scolaire traditionnel, ce qui méritait d'être souligné."
Article paru dans le journal de Saône et Loire le 28 septembre 2006
Croyez-vous qu'on pouvait louper un article comme celui-ci sur notre proffesseur d'économie préféré!!!!!!!
Elisabeth LUCIANI et Mathilde BRIOT


